L’ESIEA aide les jeunes qui veulent entreprendre

Guid'Formation | 26.01.2015 à 17h38 Mis à jour le 27.01.2015 à 10h22
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Le 22 décembre était lancé un appel à projet pour la « Culture de l’innovation et de l’entrepreneuriat », un projet incité par La Caisse des Dépôts, le Commissariat général de l’investissement, le ministère de l’Éducation et celui de l’Économie. Dans la continuité de cette initiative du gouvernement, l’ESIEA veut aussi jouer un rôle dans l’équation et tente de facilité l’accès à l’entrepreneuriat pour leurs étudiants.

Dans les colonnes du magazine Challenges, Valéry Farcy, le responsable du dispositif entrepreneuriat de l’école d’ingénieurs en Sciences et Technologies du numérique ESIEA, s’exprime sur différents points. En effet, il met en exergue différents aspects de la réussite entrepreneuriale : d’après lui il serait plus aisé d’entreprendre alors qu’on est encore étudiant. Les étudiants sont plus libres, sans contraintes familiales et doivent profiter de leur réseau social autant que faire se peut avant que les liens ne se distendent. Certes, les partenaires économiques et le soutien des professionnels qui se lanceront dans l’aventure seront un atout pour les jeunes mais il ne faut pas oublier le financement des aides de l’État.
Entreprendre ne demande plus un apport personnel conséquent, auquel cas personne n’entreprendrait. En France, on trouve 5 000 aides institutionnelles et de nombreux concours qui permettent de démarrer avec presque rien.

Valéry Farcy  ajoute que pour se lancer, pas besoin de vouloir révolutionner le marché. Au contraire, ce sont les petites évolutions, les idées à développer peuvent tout aussi bien marcher tant que leur mise en œuvre est rapide.
« La création d’entreprise ne passe pas uniquement par une « révolution » mais par de nouvelles combinaisons, des améliorations, de nouveaux services et… l’observation de ce qui ne fonctionne pas ou mal autour de soi. »

Enfin, il précise que l’échec ne devrait pas être vécu comme tel. « La réussite d’un projet passe par des succès mais aussi par des erreurs dont on apprend. Nous devons faire évoluer les représentations de la réussite. Aujourd’hui, on ne fait pas figurer sur son CV la mention d’une start-up de courte existence, de crainte de véhiculer un échec. » Et pourtant on peut tirer de bonnes conclusions même d’un échec, la volonté d’entreprendre prévaut sur l’échec en tant que tel.

À l’ESIEA, de nombreux dispositifs sont mis en place pour que les étudiants puissent travailler à leurs projets personnels. Ils peuvent se concentrer sur leurs projets, gérer leurs priorités et bénéficier de l’aide des professionnels qui les entourent. En créant des espaces dédiés à la mise en place des start-up, l’école permet aux étudiants d’échanger sur leurs idées, de créer et de peaufiner leurs concepts et de tester directement les limites de leur travail. Ce système d’échanges et de mise en relation avec les étudiants d’autres domaines (marketing, scientifique, design, commerce) permet aux jeunes entrepreneurs d’être en confiance sur le marché du travail.

 
Pour en savoir plus sur l’école, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de l’ESIEA.